Election à la Commission de la Carte d’Identité des Journalistes Professionnels :

Le SNJ-CGT, deuxième syndicat de la profession, en progression.

Le SNJ-CGT salue les 15.253 journalistes qui ont participé au scrutin de la CCIJP.

Une participation en hausse de 2,78% par rapport à 2006.

Il remercie les 2882 consoeurs et confrères (19,13%) qui ont voté pour ses candidats.

Ce vote confirme le SNJ-CGT comme deuxième syndicat de la profession, en progression de 445 voix et de 1,56%.

Face aux attaques menées de toutes parts contre la profession, cette progression valide l’action des militants du SNJ-CGT dans les luttes.

Les 4 élus du SNJ-CGT en Commission de 1ere instance de la CCIJP appliqueront, durant le mandat qui leur a été confié, les engagements pris dans la profession de foi des candidats et notamment le maintien de la carte professionnelle pour les précaires et son attribution aux journalistes travaillant dans les nouveaux médias.

Le SNJ-CGT appelle ses électeurs à le rejoindre pour mener, entreprise par entreprise, les luttes indispensables afin de préserver notre statut mis à mal par les employeurs et l’actuelle majorité.

J’APPELLE A VOTER POUR LES LISTES DU SNJ CGT

thibaultLa crise économique frappe durement tous les secteurs de notre économie, y compris celui des médias.
Les journalistes comme un grand nombre de salariés de ce pays, sont victimes non seulement de la crise, mais aussi de la politique économique et sociale du gouvernement Sarkozy/Fillon : les emplois des journalistes sont menacés par centaines, les conditions de travail se dégradent, la précarité et la polyvalence se généralisent. Cette recherche de « productivité » à tout prix va de pair avec une baisse de la qualité de l’information, le spectaculaire l’emportant trop souvent sur une recherche d’information aidant à la réflexion du lecteur, de l’auditeur, du téléspectateur, de l’internaute. C’est la profession elle-même qui est aujourd’hui menacée et ceci dans toutes les formes de presse.
Les bénéficiaires de cette logique financière sont les grands groupes de presse proches du pouvoir.
Les concentrations de titres mettent le pluralisme en danger pour la presse quotidienne nationale comme régionale. La réforme de l’audiovisuel public voulue par le chef de l’Etat conduit à l’asphyxie de la télévision et de la radio. Son contrôle politique est de plus en plus probant avec les nominations par l’Elysée de ses directions. L’AFP, la seule agence mondiale d’information non anglo-saxonne, est sous le coup d’une réforme idéologique pour mettre à bas son statut et donc son indépendance. Lire la suite…