Ras le bol !
Ras le bol des conditions de travail qui s’aggravent ; ras le bol de la précarité organisée; ras le bol des salaires en berne ; ras le bol de voir les employeurs refuser de négocier sérieusement ; ras le bol des descentes de police dans les rédactions, des arrestations au petit-matin et des poursuites contre les journalistes ; ras le bol de voir que notre travail ne peut plus se faire dans des conditions permettant au lecteur, à l’auditeur et au téléspectateur, de se faire une idée du monde tel… qu’il ne va pas !
Ras le bol du journalisme low cost, sauf pour les actionnaires des entreprises de presse.
Ce ras le bol, nous l’exprimons souvent dans nos titres, avec le SNJ-CGT, pour gagner sur les revendications.
Ce ras le bol, nous avons été des milliers à l’exprimer dans la rue, les 29 janvier et 19 mars, aux côtés des salariés de toutes professions.
Des luttes aux urnes : nous allons l’exprimer une nouvelle fois, autrement.
Notre liste, votre liste, est composée de journalistes de terrain et de desk, de reporters et de cadres, représentant tous les types de médias et de fonctions professionnelles.
Au-delà de notre engagement de journaliste-citoyen dans nos reportages, nous avons, de plus, choisi de nous investir dans le combat syndical.
Vous nous avez déjà confié des mandats pour relayer vos revendications dans votre entreprise ou dans la branche. Nous affrontons au quotidien les employeurs qui s’attaquent aux acquis sociaux. Nous avons fait nôtre l’orientation de la CGT : contester et proposer. Nombre d’accords portent la marque de nos propositions, débattues avec les rédactions et avec les assemblées générales lors des conflits. Les succès remportés dans nos titres c’est grâce à vous.
Pour réaffirmer haut et fort que l’information n’est pas une marchandise, pour renforcer le poids des journalistes et de votre syndicat, voter SNJ-CGT c’est voter pour le syndicat et les élus sur lesquels on sait toujours pouvoir compter.
Les demandeurs de première carte de journaliste, les précaires dont la situation met chaque année en péril son renouvellement, savent qu’ils ont pu compter sur l’aide et le soutien des quatre élus sortants du SNJ-CGT, dont trois se représentent.
A partir du 27 avril (par vote électronique) nous allons donner un sérieux avertissement aux employeurs de presse.
N’oubliez pas que ce résultat décidera durant 3 ans du poids de chaque organisation syndicale de journalistes dans toutes les négociations.
Imaginez leur tête au soir du 19 mai, lorsque le dépouillement enregistrera une forte progression du SNJ-CGT ! La même tête que les patrons du Medef au soir de l’élection prud’homale, à la vue des progrès de la CGT.
Quel appui pour les luttes et les négociations à venir, dans chaque entreprise, dans chaque type de presse !
Alors ? Aucune hésitation !
Votons SNJ-CGT
Jean-François Téaldi
This entry was posted on Lundi, mai 18th, 2009 at 20 h 00 min and is filed under Non classé. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0 feed. Both comments and pings are currently closed.




